Le 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes, nous célébrerons la Journée mondiale des malades.

Dans le contexte de crise actuelle du système de santé, avec un manque criant de soignants, en ville comme à l’hôpital, les malades, ceux qui les soignent et ceux qui les accompagnent – familles et bénévoles -, tous ont besoin du soutien actif de l’Eglise.
“En ce qui concerne le service des personnes qui souffrent, la compétence professionnelle est avant tout nécessaire (…), mais à elle seule, elle ne peut suffire. (…) Le programme du chrétien – le programme du bon Samaritain, le programme de Jésus – est « un cœur qui voit ». Ce cœur voit où l’amour est nécessaire et il agit en conséquence. » (Benoît XVI, Deus Caritas est n° 31)

Malade ou bien portant, chacun de nous est invité à « avoir un cœur qui voit » pour agir en conséquence, dans le respect de la personne et le respect de la vie.

Connaissez-vous le service évangélique des malades ? C’est une équipe de chrétiens, soucieux de répondre à l’appel du Christ “J’étais malade et vous m’avez visité”. Envoyés par l’Eglise, ils rendent visite aux malades, aux personnes âgées ou isolées partout où ceux-ci en ont besoin, avec mission d’accompagner humainement par une présence amicale et de préparer à la réception de sacrements comme le sacrement des malades ou de la réconciliation. Ils peuvent également porter la communion.

Bien portant ou malade, à quel service nous sentons-nous appelés ?

Christian Ratrema, diacre

Journée mondiale des malades.